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Entre texte littéraire, pièce de théâtre et film : multilinguismes (doublages, sous-titrages, péritextes, voix, langues) Durée: 1h 21mn 36s 34 Langue: Français Vidéo d'un séminaire
 tourné
 le jeudi 3 février 2005
 à  Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales, 105 Boulevard Raspail, 75006, Paris
Intervenant(s) Francis ZIMMERMANN, EnseignantDirecteur d'études EHESS - Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales, Paris, France, Anthropologie et linguistique
Discipline(s) scientifique(s) Cinéma, études cinématographiques et vidéo
Théâtre et spectacle
Anthropologie linguistique
Linguistique du discours
Science du texte
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Francis Zimmermann propose ici des analyses indirectes du multilinguisme de corpus littéraires, dramatiques et cinématographiques. Son fil rouge est constitué par les remakes successifs de "Roméo et Juliette", qui mettent en oeuvre les mêmes procédés d'alternances stylistiques : entre le texte et le paratexte, le récit et le dialogue, et le passage d'une langue à l'autre. L'étude des langages porte aussi sur les discours et usages théâtraux et cinématographiques (titrage, didascalie, mise en scène, doublage, sous-titrage, bonus...), que Francis Zimmermann appréhende à partir du vocabulaire de la critique littéraire (paratexte, péritexte, didascalie), des nouvelles textualités (problématique de la vive voix) et des nouvelles technologies (zapping, enregistrement numérique).
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à voir également...
Evènement issu des AAR : séminaire "La langue maternelle et les langues-relais" consultable ici en intégralité Présentation de ce séminaire pluri-disciplinaire :
La langue maternelle n’est pas un instrument de communication d’informations, mais un mode d’expression où affleure la subjectivité du locuteur; les ambiguïtés ou les obscurités de ce que l’on dit dans sa langue maternelle sont moins un défaut qu’une richesse. La distinction qu’ont opérée les linguistes entre la compétence (une institution), qui est la maîtrise des règles de grammaire, et la performance (une pratique), qui est une mise en œuvre individuelle et dramatique de la voix, nous aide à comprendre le paradoxe que représente pour chacun d’entre nous sa langue maternelle: c’est moins une institution sociale qu’une pratique individuelle, c’est une langue qui tend à se faire parole. Une attention particulière est portée à la question des langues dans l’Union européenne, en analysant dans ses composantes anthropologiques et dans ses enjeux politiques le concept de “langues-relais” ou “langues-pivots”, les quelques langues de traduction qui, au sein de l’Europe conçue comme une aire socio-linguistique en construction, cimentent l’Union et font entrer chaque langue particulière dans le réseau de toutes les autres.
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